vendredi 31 juillet 2009

Salle Broca Ste Foy


La journaliste Christine DUFOUR-DHENIN, de l'hebdomadaire "Le Résistant", a retenu l'article que je lui ai proposé par courriel. Elle a réussi à le faire passer en entier (Le journal "Sud-Ouest" l'a fait paraître également). Il est vrai qu'elle est nordiste, a travaillé à l'école des sourds d'Arras puis à Amiens et est à Villeneuve de Lonchat depuis 5 ans. Elle a été ravie de trouver des gens originaire du Pas-de-Calais avec leur façon d'être. Elle est venue au vernissage par sympathie et a conversé longtemps avec nous; sans doute par nostalgie du pays et de ses habitants.
Sur la semaine,nous avons vu passer 200 personnes curieuses, intéressées, volubiles... mais sans le sou. Seulement de la poterie a été achetée.
Cet article a dû contribuer à ce que nous considérons comme un succès.

mardi 28 juillet 2009

Rencontre improbable!

Lors de notre exposition à Ste Foy la Grande, nous avons eu la visite de Paul Martin.
Un homme de 87 ans, étonnant de vivacité, de culot, de souvenirs, de visions...; un bavard qui peut paraître imbu de sa personne. Il a côtoyé Cocteau, Lhote, Picasso,Dotremont, Bacrwind, Alechinsky. Il assène des phrases d'une rare violence (du type: "Tout ça, c'est mauvais!"; "Les gens sont cons!"; "Si tu ne connais pas les sculpteurs, comment peux-tu prétendre sculpter?"; "Merde, le nom de ce peintre ne me revient pas; ça me fait chier!"; "Picasso est un génie; il m'a copié comme il a spolié tous les jeunes."; "Je n'entre plus dans les galeries de peinture; c'est trop nul!"; "Le peintre doit faire chier le monde et dire ce qu'il a dans les tripes!"...)
Il est entré dans la salle Broca parce qu'il a vu mes "bois deuxième vie".

Voir: http://peinturevidareps.canalblog.com/

Inventeur du mot..du nom « Vidareps »... comprenez : vide d'art responsable
Il en donne la définition suivante: "C’est un terme pour définir cette catégorie dans l’art appelé " contemporain...( ne pas confondre avec l'art "moderne" qui s'arrête à Picasso..) obstination depuis 60 ans à tout mélanger et classer dans un même panier étiqueté " contemporain " toute la production picturale quelle qu'elle soit ..vide ..grossière ..pompée-copiée ou barbouillée..!!"

Sculpture tortueuse.





Au retour d'une marche avec des amis à Peymilou (commune de Prigonrieux - 24130), notre amie Jacqueline a repéré une racine peu banale proposée à la vente par un monsieur baroudeur. Il avait descendu cette racine de genévrier d'une balade dans les Pyrénées mais n'avait jamais eu l'opportunité de la mettre en valeur. J'ai trouvé ce bois fort étrange et très intéressant à valoriser. J'ai acheté cette racine et après un bon 25 heures de travail (sciages, nettoyage, brossage, écorçage, mise en forme, ponçages, cirages) je suis arrivé à avoir une pièce qui me plait: un cygne que beaucoup aiment.

lundi 29 juin 2009

La vie aux champs.


Depuis trois semaines, les foins sont coupés.
La moisson du blé a commencé; nous avons vu une moissonneuse-batteuse près de Gardonne, ce 27 juin 2009.
La huppe a rendu visite à notre pelouse de devant vendredi 26 juin et à celle de derrière ce dimanche 28.
Elle a fait un brin de causette avec un merle.
C'est vraiment un oiseau remarquable, étonnant par son vol saccadé et ses nombreux arrêts au sol, surprenant par la longueur de son bec qui fouine le sol, intrigant par sa huppe* sur la tête et par la couleur de son plumage.

*huppe: Je croyais que le nom de l'oiseau venait de sa huppe (de sa houppe)! et bien il paraît que c'est le cri ("houp! houp!") qui a donné ce nom (presque semblable dans de nombreuses langues!)

mercredi 17 juin 2009

Le Contemporain exposé dans le XVIème siècle

Nous revenons du "vernissage" de l'exposition Christian Boltanski (issue de la Collection du FRAC Aquitaine) au château de Monbazillac. Nous avions eu un carton d'invitation par une relation de l' ALEP.
C'était organisé par l' Association "Les Rives de l'Art", avec le Conseil Général, la Région Aquitaine et la Cave de Monbazillac.
L' Art contemporain dans ce bâtiment historique du XVIème siècle est comme "un pas de côté" dans l'Art (dixit le représentant du Fonds Régional d'Art Contemporain).

Jean-Claude, un ami, nous avait dit que les vernissages au Château valaient le déplacement; il avait raison.
Le buffet fut grandiose:
- blanc moëlleux Monbazillac 2004, sans retenue, avec les petits fours au foie gras et les pizzas variées;
- trois salades composées différentes;
- puis la charcuterie diversifiée avec du pain (au choix: Monbazillac ou Bergerac blanc sec ou Rosé);
- puis la viande: rôti de porc et rôti de bœuf (parfait) avec au choix: blancs, rosé, rouge);
- puis gâteau au chocolat (le vin était toujours là)
- enfin les fruits (abricots, fraises, cerises).
Pour les sensibles, il y avait des jus de fruits et de l'eau!

Et tout cela en excellente compagnie, sur la terrasse ensoleillée donnant sur la vallée de la Dordogne.

Jean-Claude a bien fait de nous convaincre.
Ce p'tit gars mérite une oreille attentive.
Nous n'avons pas regretté d'avoir "monté le coteau".

Nous poursuivrons notre approche de cet artiste contemporain lors de la conférence du 30 juin dans ce même Château.


Voir:
http://www.moreeuw.com/histoire-art/christian-boltanski.htm
http://www.paris-art.com/agenda/expos/d_annonce/Christian-Boltanski-Christian-Boltanski-13470.html

mardi 16 juin 2009

Expositions



























Nous continuons nos présentations en plein air en juin, juillet, août et septembre:
- les premiers jeudis, place de la Mirpe à Bergerac;
- les premiers samedis, Parc Forestier à Eymet,
- les seconds samedis, parvis de la mairie à Miramont de Guyenne.
Nous étions également à Sarlat le 24 mai, au château Ladesvignes les 13 et 14 juin.
Nous serons à Singleyrac le 21 juin, à Gardonne les 26, 27, 28 juin.
Nous irons également à la fête de Molières le 19 août.


Mais, 2009 marquera le début d'expositions en galerie.
Nous avons commencé par Eymet, fin avril durant quinze jours avec la Palette des Arts.
Puis, ce fut Vézac en mai, avec l'association ALAN (Art, Lumière, Animation, Nature) à laquelle nous avons adhéré.
Nous avons également participé à la semaine Faune et Flore, du 30 mai au 07 juin, dans le château d'Eymet.

Il y aura Le Bugue, au Moulin de la Vézère du 6 au 12 juillet - nous serons avec deux amis sous l'appellation "le Qu'Artet" -.
Eymet recevra à nouveau La Palette des Arts du 13 au 26 juin.
Avec Philippe Rousseau et Abel Chiron, nous serons dans la Salle Broca de Ste Foy-la-Grande du 21 au 27 juillet.
En août, Maryse et Jacques exposeront (seuls) dans une galerie privée de Castillonnès.
Nous serons à nouveau avec La Palette des Arts au Salon d'Automne de Miramont la dernière quinzaine d'août.

Tout cela nous occupe beaucoup et très agréablement.

lundi 15 juin 2009

Thé vert à la menthe














Au fond de ta théière (ou de ta casserole) tu déposes et le thé chinois et les feuilles d'une tige de menthe fraîche et le sucre (si tout le monde est autorisé à en prendre !). J’ai parfois mélangé sucre et miel.
Tu remplis d’eau bouillante. Tu laisses infuser 3 à 4 minutes.

Le choix du thé est évidemment important. Tous les thés verts ne se valent pas. Éviter les thés de bas de gamme, pas chers. Essayer du "TAJ" ou du "Green Powder" : les feuilles sont bien roulées et fermes et non en poussière.

Quand le temps d’infusion est terminé, verser l’infusion dans un verre en partant du verre et en montant de plus en plus haut (certains s'imaginent que cette manière de faire, très marocaine du reste, relève du folklore. Il n'en est rien, cela permet d'oxygéner* le thé). Reverser ce verre dans la théière. Renouveler cela une seconde fois.

J’aime boire ce thé dans un verre qui se tient entre le pouce et le petit doigt.

Variante : certains remplacent le sucre par des rondelles de citron.
Variante : ajouter un ou plusieurs clous de girofle.
Variante : ajouter une feuille de laurier sauce.
Variante : Servez bien chaud en ajoutant dans les tasses, selon votre goût, des pignons de pin ou des amandes effilées grillés, accompagné de patisseries orientales.
Autre variante : mettre un brin d' absinthe (chiba), juste un petit brin et ne pas abuser de cette dernière variante (on dit qu'il ne faut pas prendre de l'absinthe 40 jours d'affilés).

Les feuilles infusées de thé vert et de menthe sont gardées dans la théière pendant la dégustation, continuant ainsi à développer leurs saveurs: la menthe va petit à petit adoucir l'amertume du thé vert, et le liquide passer d'une couleur or à une couleur ambrée.
La tradition veut que le thé soit servi trois fois, à trois stades d'infusion, illustrés par ce proverbe :

Le premier verre est aussi amer que la vie,
Le deuxième aussi doux que l'amour,
Le troisième aussi apaisant que la mort.




* En chauffant, l’eau perd son oxygène. Et, sans oxygène, une boisson devient souvent indigeste pour l’estomac...
En faisant couler le thé très haut dans le verre, dans sa chute le thé brasse de l’air, et en emprisonne.
Ainsi, il se réoxygène, développe ses arômes et permet au buveur une bonne digestion !